DEUX MINUTES D’IMAGES CHOC PAR SEMAINE
Amazlife adopte une approche duale dans sa communication : tout en privilégiant la diffusion de contenus positifs et inspirants, la plateforme estime essentielle de présenter occasionnellement des images percutantes pour dénoncer les injustices et sensibiliser le public aux réalités difficiles. Cette stratégie vise à condamner le mal, incitant ainsi les individus à agir pour le bien. Bien que l’objectif principal soit de partager des aspects positifs de la vie, Amazlife reconnaît son devoir de mettre en lumière certaines vérités pour encourager une prise de conscience collective. Cette approche est soutenue par des études indiquant que l’utilisation d’images choquantes peut mobiliser les personnes déjà sensibilisées à une cause, tandis que des visuels véhiculant des émotions positives sont souvent plus efficaces pour toucher un public moins engagé. En combinant ces deux types de contenus, Amazlife aspire à inspirer et à motiver un large éventail de personnes à s’engager dans des actions positives et à promouvoir le bien-être collectif. La rédaction
DEUX MINUTES D’ÉMOTIONS POSITIVES PAR SEMAINE
VOICI LES DIFFÉRENTES MESURES DE DONALD TRUMP EN SEULEMENT DEUX SEMAINES
Depuis son investiture le 20 janvier 2025, le président Donald Trump a signé un nombre significatif de décrets présidentiels, reflétant ses priorités politiques pour son second mandat. Voici une liste des principaux décrets signés à ce jour : Abrogation des décrets jugés nuisibles : Annulation de plusieurs décrets de l’administration précédente. Rétablissement de la liberté d’expression et fin de la censure fédérale : Mesures visant à protéger la liberté d’expression et à mettre fin à la censure par des agences fédérales. Fin de l’utilisation politique des agences fédérales : Initiatives pour empêcher l’utilisation des agences fédérales à des fins politiques. Priorité à l’Amérique dans les accords environnementaux internationaux : Retrait ou renégociation de certains accords environnementaux internationaux pour privilégier les intérêts américains. Application de la loi sur la protection des Américains contre les applications contrôlées par des adversaires étrangers à TikTok : Mesures spécifiques concernant TikTok en raison de préoccupations de sécurité nationale. Retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) : Fin de la participation américaine à l’OMS. Rétablissement de la responsabilité au sein de la fonction publique fédérale : Réformes pour améliorer la responsabilité des fonctionnaires fédéraux. Tenue des anciens responsables gouvernementaux responsables de l’ingérence électorale et de la divulgation inappropriée d’informations sensibles : Mesures pour sanctionner les ingérences électorales et les fuites d’informations. Clarification du rôle de l’armée dans la protection de l’intégrité territoriale des États-Unis : Directives sur l’utilisation de l’armée pour protéger les frontières américaines. Libération du potentiel énergétique américain : Initiatives pour augmenter la production d’énergie nationale. Réalignement du programme d’admission des réfugiés aux États-Unis : Modifications des politiques d’admission des réfugiés. Protection de la signification et de la valeur de la citoyenneté américaine : Mesures pour renforcer la valeur de la citoyenneté américaine. Sécurisation des frontières : Renforcement des mesures de sécurité aux frontières. Rétablissement de la peine de mort et protection de la sécurité publique : Réintroduction de la peine de mort pour certains crimes fédéraux. Déclaration d’une urgence nationale en matière d’énergie : Reconnaissance d’une crise énergétique nationale. Réévaluation et réalignement de l’aide étrangère des États-Unis : Révision des politiques d’aide étrangère. Protection du peuple américain contre l’invasion : Mesures pour protéger contre les menaces extérieures. Libération du potentiel extraordinaire des ressources de l’Alaska : Initiatives pour exploiter les ressources naturelles de l’Alaska. Protection des États-Unis contre les terroristes étrangers et autres. POSITIONS AMÉRICAINES SUR LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE Depuis son investiture le 20 janvier 2025, le président Donald Trump a signé plusieurs décrets ayant un impact direct sur Israël : Levée des restrictions sur les livraisons d’armes à Israël : Le président Trump a supprimé toutes les limitations concernant la fourniture d’armes à Israël, y compris des bombes de 1 000 kg, affirmant ainsi le soutien des États-Unis à la défense israélienne. Suspension de l’aide américaine à l’UNRWA : Un décret a été signé pour interrompre l’aide des États-Unis à l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), modifiant ainsi la politique américaine envers les réfugiés palestiniens. Annulation des sanctions contre les pionniers juifs de Judée-Samarie : Le président Trump a annulé les sanctions imposées par l’administration précédente aux pionniers juifs en Judée-Samarie, modifiant ainsi la position américaine sur les implantations israéliennes dans ces territoires. Rétablissement des sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI) : Un décret a été signé pour rétablir les sanctions contre la CPI, annulant ainsi la levée de ces sanctions par l’administration précédente. EXPULSIONS DE CITOYENS EN POSSESSION DE VISAS AMÉRICAINS Expulsion des détenteurs de visas soutenant des idéologies haineuses : Le président Trump a ordonné l’expulsion des personnes titulaires de visas qui soutiennent des idéologies haineuses, le terrorisme ou qui représentent une menace pour la sécurité nationale, incluant ceux impliqués dans des manifestations pro-Hamas ou des collectes de fonds pour des organisations terroristes. Pour les Américains en revanche, des amendes et des peines de prisons pour ceux qui inciteraient à la haine contre un pays allié et amis des USA. Terminé les manifestations dans les campus, mais surtout nombreux étudiants pourront enfin retourner étudier sans souci dans les différentes universités américaines ayant connu des manifestations haineuses ou des élèves n’avaient pas l’accès à des cours. POLITIQUE CONCERNANT LE CONFLIT RUSSO-UKRAINIEN. Depuis sa réélection en 2024, le président Donald Trump a adopté une position distincte concernant le conflit en Ukraine. Il a proposé que l’aide militaire et économique des États-Unis soit conditionnée à l’accès aux ressources en terres rares de l’Ukraine, essentielles pour les industries technologiques. Cette approche vise à équilibrer le soutien américain par des avantages stratégiques pour les États-Unis. Par ailleurs, Trump a exprimé son intention de négocier rapidement une fin au conflit russo-ukrainien, affirmant pouvoir parvenir à un accord en une journée. Il a également critiqué les alliés européens pour leur soutien financier insuffisant à l’Ukraine, suggérant que l’Europe devrait assumer une part plus importante de l’aide. Avec les pays alliés de l’OTAN En matière de politique étrangère, Trump a indiqué qu’il n’interviendrait pas pour défendre les alliés de l’OTAN en Europe s’ils ne respectaient pas l’objectif de l’alliance de consacrer 2 % de leur PIB à la défense, déclarant qu’il « encouragerait » la Russie à « faire ce qu’elle veut » dans de tels cas. Ces positions reflètent une approche transactionnelle de la politique étrangère, où le soutien américain est conditionné à des avantages tangibles pour les États-Unis, tout en appelant les alliés à assumer davantage de responsabilités. TAKS FORCE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISÉMITISME. Création d’une task force contre l’antisémitisme : Le 3 février 2025, le ministère de la Justice a mis en place une task force inter-agences pour combattre l’antisémitisme, en se concentrant principalement sur le harcèlement antisémite dans les écoles et universités. Cette initiative fait suite à un décret présidentiel menaçant d’expulsion les ressortissants étrangers impliqués dans des manifestations pro-jihadistes et de révocation de visas étudiants pour les sympathisants du Hamas. CONTRE LES CARTELS DE LA DROGUE Invocation
PROBLÈMES FINANCIERS DANS LE FOOT FRANÇAIS
Le football français et européen traverse une période de turbulences financières, exacerbées par divers facteurs récents. Crise financière dans le football français La pandémie de COVID-19 a eu un impact significatif sur les finances des clubs français. L’arrêt prématuré de la saison 2019-2020 a entraîné une perte de revenus substantielle, notamment en raison de la diminution des droits télévisés et des recettes de billetterie. Avant même la pandémie, les clubs français affichaient un déficit cumulé de 150 millions d’euros au 30 juin 2019, une tendance négative persistante depuis plus d’une décennie. L’Olympique Lyonnais 500 millions d’endettement L’Olympique Lyonnais (OL) illustre ces difficultés. Avec un endettement de 505 millions d’euros, le club a été sanctionné par la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), incluant un encadrement de la masse salariale, une interdiction de recrutement lors du mercato hivernal et une rétrogradation provisoire en fin de saison. Le propriétaire de l’OL, John Textor, a toutefois assuré que le club ne serait pas relégué, s’appuyant sur le soutien financier des actionnaires. Situation en Europe À l’échelle européenne, la situation n’est guère plus reluisante. De nombreux clubs ont accumulé des déficits et des dettes, rendant leur viabilité financière précaire. Des clubs historiques, autrefois performants en Ligue des champions, se retrouvent confrontés à des dettes colossales, menaçant leur position dans l’élite du football européen. Régulation et perspectives d’avenir Face à ces défis, la question de la régulation financière des clubs est plus que jamais d’actualité. Des instances comme la DNCG en France jouent un rôle crucial dans la surveillance des finances des clubs, mais les critiques sur l’efficacité de ces régulations persistent. Certains experts suggèrent que le modèle de propriété multi-clubs, où un investisseur possède plusieurs clubs dans différents pays, pourrait aggraver les problèmes financiers et poser des questions sur l’intégrité des compétitions. En conclusion, le football français et européen est confronté à une crise financière sans précédent, nécessitant une réflexion approfondie sur la gestion économique des clubs et la mise en place de régulations adaptées pour assurer la pérennité du sport. Des clubs protégés par des puissances internationales étrangères Nombreux clubs français ou Européens doivent leurs saluts, mais aussi une bonne santé financière grâce à l’aide de puissance étrangère lié au pétrole ou autres richesses naturelles. Pour le bien de nombreux citoyens passionnés de sport, mais surtout de football, nous n’espérons aucunes contaminations, de faillites vers de nombreux clubs. Chiara pour Amazlife Sport
MINISTÈRE DE L’EFFICACITÉ DE L’ADMINISTRATION TRUMP DIRIGE PAR ELON MUSK
Pendant que nos élus sont concentrés sur des sujets mineurs Pendant que le Gouvernement français et nos parlementaires se déchirent sur comment réagir avec les diverses tensions avec le gouvernement Algérien ou sur le vote du budget voir tout simplement pour ceux qui veulent éviter une énième censure du gouvernement par différents députés ne pensant principalement qu’à ça et donc plus de temps pour s’intéresser à la nation France. AUX USA EN REVANCHE Regardons le travail de réduction des dépenses et d’économies réalisé outre Atlantique en uniquement une petite dizaine de jours grâce à l’agence d’économie d’état réalisée et faite par Elon Musk.et qui sera dirigé , par le « Department of Government Efficiency » (DOGE) sous la responsabilité de l’homme le plus riche du monde. En moins de dix jours, ce nouveau ministère de l’Efficacité de l’administration Trump dirigé par Elon Musk a réalisé une coupe budgétaire de 501 millions de dollars sur des dépenses qui encourageaient jusqu’ici l’immigration vers les USA. Mais aussi de l’ordre du milliard pour des dépenses inconnues. La communication du Ministère fait état de nombreuses autres coupes budgétaires considérées comme illégales et inutiles, injustes, car ne servait que les intérêts de certains et surtout inefficaces pour le bien du peuple Américain et de la nation américaine. Voici des exemples de gaspillage de l’Économie Américaine 45 millions de dollars de bourses d’études en Birmanie, 1,2 milliard de dollars de récompenses à des bénéficiaires inconnus, 520 millions de dollars pour des investissements pilotés par des « consultants » en Afrique, 50 millions de dollars pour l’achat de préservatifs à destination de Gaza. Il existe plein d’autres dépenses inutiles que l’État Américain va décider de mettre fin. Plus de deux milliards de dollars d’économie par an également décidés par le gouvernement trump. sur le retrait américain et le refus de payer le terrorisme. En se retirant de l’Oms de la santé, arrêt immédiat des aides à cet organisme mondial. Économie 500 millions par an environ Retrait des aides à l’organisation géré par des terroristes à Gaza.L’UNWRA Économie 500 millions par an environ Le gouvernement de Trump ne financera pas non plus les terroristes du Hamas qui sous le gouvernement de Biden 100 millions étaient donné tous les ans en espérant que cette aide soit reversé à la population de Gaza. Économie 100 millions par an. Diminution de l’aide US à l’Ukraine, nous ne connaissons pas encore le montant décidé de la prochaine aide. N’oublions pas non plus les aides indirectes faites par le gouvernement Biden également à la République d’Iran. Comme par exemple le dégel de 6 milliards de dollars. Toutes ces économies directes pourront permettre d’aider nombreux américains dans le besoin dormant aujourd’hui dans les nombreuses rues américaines Le DOGE permet d’économiser déjà 1 milliard de dollars par jour aux États-Unis, avec un objectif à 3 milliards par jour. Il y a en Amérique depuis l’élection de Donald Trump et le très médiatique Elon Musk, l’homme le plus riche de la planète un courage et une volonté de réussite à faire remonter les USA comme grande puissance mondiale, Nous cherchons encore des candidats pour le faire en Europe, mais aussi en France, Sarah Knafo pourrait être une candidate. Trump fait ce qu’il dit et surtout annonce lors de ses discours politiques dans l’intérêt du peuple américain. Nous espérons de notre côté que le duo Trump et Elon Musk ouvre la voie, à nous Français et l’Europe de Bruxelles à aller dans la même direction, car des dépenses inutiles sont effectuées chaque jour. Rendez-vous fin 2025 pour comprendre l’efficacité de cette agence en espérant que l’Europe et la France suivent l’exemple Américain et de duo de choc Elon Musk / Donald Trump. Leo pour Amazlife Actualité
ROBERT F. KENNEDY
Une audience très attendue Lors de son audition devant le Sénat américain, Robert F. Kennedy Jr. a tenté de nuancer son image, notamment sur les sujets sensibles comme les vaccins et l’avortement. Voici les principaux points à retenir : Défense sur la question des vaccins Il a affirmé : « Je ne suis pas antivaccin », malgré ses prises de position passées mettant en doute la sécurité de certains vaccins. Il a insisté sur son soutien à la liberté de choix en matière de vaccination, ce qui n’a pas convaincu tous les sénateurs. Pression des démocrates Les sénateurs démocrates ont vivement critiqué son passé militant contre la vaccination, rappelant ses déclarations polémiques et son rôle dans la désinformation scientifique. Clarification sur l’avortement Il a déclaré qu’il respecterait la loi en vigueur aux États-Unis sur le droit à l’avortement, une tentative de rassurer les élus modérés. Une audition tendue L’audience a révélé un clivage net : les républicains l’ont en grande partie soutenu, tandis que les démocrates ont exprimé leur scepticisme. Il a semblé chercher à adoucir son image pour obtenir la confirmation de sa nomination. L’issue du vote au Sénat reste incertaine, mais son audition a montré qu’il reste une figure controversée. Oui, lors de son audition devant le Sénat américain, Robert F. Kennedy Jr. a maintenu certaines de ses critiques contre l’industrie pharmaceutique, bien qu’il ait tenté d’adopter un ton plus mesuré. Voici les principales accusations qu’il a formulées ou sous-entendues : Collusion entre l’État et les laboratoires pharmaceutiques. Il a dénoncé l’influence excessive des grandes entreprises pharmaceutiques sur les agences de santé publiques. Il a laissé entendre que les politiques de vaccination aux États-Unis étaient influencées par des intérêts financiers plutôt que par des considérations strictement sanitaires. Pressions politiques et censure Il a évoqué les tentatives de certains élus et institutions de le faire taire en raison de ses positions sur les vaccins et la santé publique. Il a notamment critiqué les plateformes de médias sociaux qui auraient censuré ses prises de parole sous pression du gouvernement et des groupes pharmaceutiques. Dénonciation d’une médecine guidée par le profit Il a insisté sur le fait que certaines décisions sanitaires, y compris pendant la pandémie de Covid-19, auraient été dictées par des intérêts commerciaux plutôt que par la science. Toutefois, il a été plus prudent que par le passé, évitant d’entrer dans des accusations trop directes pour ne pas compromettre ses chances de confirmation par le Sénat. Verdict du Sénat attendu pour l’autoriser à être Ministre de la Santé. Le Sénat américain est composé de 100 sénateurs, répartis entre le Parti républicain et le Parti démocrate. Actuellement, les républicains détiennent 53 sièges, les démocrates en ont 45, et deux sénateurs indépendants qui votent généralement avec les démocrates. Robert F. Kennedy Jr., nommé ministre de la Santé par le président Donald Trump, doit obtenir l’approbation du Sénat pour sa nomination. Étant donné la majorité républicaine, il est probable que sa nomination soit confirmée, bien que des sénateurs démocrates puissent exprimer des réserves. Un grand nombre de conspirationnistes attendaient des déclarations et diverses accusations avec preuves. Oui, de nombreux partisans des théories du complot s’attendaient à ce que Robert F. Kennedy Jr. fasse des accusations plus spectaculaires contre l’industrie pharmaceutique, les autorités sanitaires ou même des personnalités politiques influentes. Cependant, sa prise de position plus modérée lors de l’audition a déçu certains de ses soutiens les plus fervents. Voici ce qu’on peut en conclure : 1- Attentes des conspirationnistes Beaucoup espéraient qu’il présente des preuves ou des révélations concrètes sur des conspirations qu’il aurait dénoncées dans ses écrits ou déclarations précédentes, notamment sur la manipulation des politiques publiques par des entreprises pharmaceutiques. Ils attendaient également une critique plus acerbe du « système » de santé, en particulier concernant la pandémie de Covid-19 et la gestion de la crise sanitaire. 2- Réaction à ses déclarations Lors de l’audition, Robert F. Kennedy Jr. a préféré adopter un discours plus mesuré et diplomatique pour se donner une chance de confirmation, ce qui a déçu ceux qui espéraient une dénonciation en grande pompe. Certains commentateurs proches de ces mouvements ont exprimé leur mécontentement, estimant qu’il n’avait pas assez tenu tête aux sénateurs et n’avait pas développé les accusations qu’ils attendaient. 3- Dilemme politique Bien qu’il ait tempéré ses propos pour satisfaire à la procédure de confirmation, il est probable que ses anciens partisans se sentent frustrés par son approche plus pragmatique. Il a clairement voulu se distancer de l’image de « radical » pour augmenter ses chances d’obtenir le poste de ministre de la Santé. Cela montre que ses déclarations devant le Sénat ont marqué un tournant, où il a essayé de concilier ses opinions personnelles avec les exigences politiques et institutionnelles de son poste potentiel. Un résultat d’audience très attendu pour savoir si Kennedy junior peut être Ministre de la Santé sous le Gouvernement de Donald Trump. Nous sommes certains que ce dernier a déjà une autre solution à lui proposer en cas de refus du Sénat. Les républicains étant majoritaires pour le vote, nous avons toutes les raisons de croire qu’il recevra une validation pour être ministre de la Santé US. Leo pour Amazlife Actualité
BEYONCÉ, LA DIVA ET L’ARTISTE COMPLÈTE
Pour ne pas changer et ainsi rester dans la tradition des femmes populaires, qui entreprennent à succès ou qui sont en politique ou dans l’humanitaire, Amazlife décerne une nouvelle fois la récompense de la femme du mois à BEYONCÉ, artiste complète, chanteuse, danseuse, actrice, mais aussi interprète voix de personnages fictifs. Nous n’avons pas fini de parler de cette Diva. ELLE VIENT DE REMPORTER LES GRAMMY AWARDS A LOS ANGELES. Lors des 67ᵉ Grammy Awards, qui se sont tenus le 2 février 2025 à Los Angeles, Beyoncé a remporté pour la première fois le prestigieux prix de l’album de l’année avec son opus country intitulé « Cowboy Carter ». Un album fabuleux que nous avons plaisir d’écouter, Cette victoire marque une étape historique, faisant d’elle la première femme noire à recevoir cette distinction depuis Lauryn Hill en 1999, entièrement mérité. En plus de ce sacre, Beyoncé a également remporté deux autres récompenses, la première dans la catégorie du meilleur album country pour « Cowboy Carter » et a remporté le prix du meilleur duo country aux côtés de Miley Cyrus pour leur collaboration sur « II Most Wanted ». Avec ces nouvelles distinctions, Beyoncé consolide sa position d’artiste la plus récompensée de l’histoire des Grammy Awards, totalisant désormais 35 trophées, une artiste complète pouvant nous faire frissonner pour ses multiples talents de chanteuses, danseuses, mais aussi actrice et interprète voix féminine pour des personnages de fictions. BEYONCÉ AU CINÉMA : Austin Powers in Goldmember (2002) : Elle joue Foxxy Cleopatra, une espionne inspirée des héroïnes du blaxploitation. « La Panthère Rose » (2006) : Elle incarne Xania, une chanteuse pop mêlée à une enquête de l’inspecteur Clouseau. « Dreamgirls » (2006) : Son rôle de Deena Jones, inspiré de Diana Ross, lui vaut des critiques élogieuses. « Cadillac Records » (2008) : Elle interprète Etta James, une légende du blues, et chante « At Last ». « Obsessed » (2009) : Un thriller où elle joue une femme confrontée à une rivale dangereuse. Le Roi Lion (2019) : Elle prête sa voix à Nala dans la version live-action du classique Disney.ou elle s’engage de nouveau avec la même production ou elle incarne Nala en 2024. BEYONCE DANS LE CARICATIF OU EN SOUTIEN DE POIDS POLITIQUE Beyoncé est aussi très impliquée dans des œuvres caritatives. Elle a créé plusieurs initiatives et soutien de nombreuses causes : BeyGOOD Foundation : Fondée en 2013, elle aide les personnes en difficulté dans divers domaines (éducation, santé mentale, accès à l’eau, soutien aux entreprises, etc.). Humanitarian Aid : Elle a financé des bourses pour étudiants, aidé les victimes de catastrophes naturelles (ouragans Katrina, Harvey) et soutenu des actions contre la crise du logement. #EndSARS : Elle a pris position contre la violence policière au Nigeria. COVID-19 Relief : En 2020, elle a offert des aides aux travailleurs essentiels et aux petites entreprises touchées par la pandémie. Elle allie ainsi son influence à des actions concrètes pour avoir un impact positif SA CHANSON FREEDOM, DEVENU HYMNE OFFICIEL DE LA CAMPAGNE KAMALA HARRIS CONTRE TRUMP Lors de l’élection présidentielle américaine de 2024, Beyoncé a apporté un soutien notable à Kamala Harris. Le 25 octobre 2024, elle est apparue lors d’un meeting à Houston, au Texas, aux côtés de Harris, déclarant : « Je ne suis pas ici en tant que célébrité. Je ne suis pas ici en tant que femme politique. Je suis ici en tant que mère. » Son discours a mis l’accent sur la défense des droits des femmes. De plus, en juillet 2024, Beyoncé a autorisé l’utilisation de sa chanson « Freedom » comme hymne officiel de la campagne de Kamala Harris et n’a surtout pas soutenu Donald Trump lors de cette élection. L’ANNÉE 2024 DE BEYONCÉ En 2024, Beyoncé a marqué l’industrie musicale avec la sortie de son huitième album studio, Cowboy Carter, le 29 mars. Cet album, qui fusionne des éléments de country, de gospel et de pop, a été acclamé par la critique et a connu un succès commercial notable. Il comprend des collaborations avec des artistes tels que Dolly Parton, Willie Nelson et sa fille Rumi Carter. Le 11 février 2024, lors du Super Bowl LVIII, Beyoncé a surpris ses fans en dévoilant deux singles, « Texas Hold ‘Em » et « 16 Carriages », accompagnés d’une publicité en partenariat avec Verizon. « Texas Hold ‘Em » est rapidement devenu son neuvième titre solo à atteindre la première place du Billboard Hot 100. En juillet 2024, NBC a diffusé deux publicités promotionnelles mettant en vedette Beyoncé pour leur couverture des Jeux olympiques d’été de 2024 à Paris, utilisant les chansons « Ya Ya » et « Just For Fun » de l’album Cowboy Carter. En octobre 2024, Levi’s a lancé une campagne mondiale en quatre parties avec Beyoncé intitulée « Reiimagine », mettant l’accent sur l’histoire des femmes au sein de l’entreprise et utilisant la chanson « Levii’s Jeans » de l’album Cowboy Carter. En décembre 2024, Beyoncé a repris son rôle de Nala dans Mufasa: The Lion King, une préquelle du remake de 2019. Le même mois, elle a été la tête d’affiche du tout premier spectacle de la mi-temps du match de Noël de la NFL, interprétant des chansons de Cowboy Carter pour la première fois. Ces réalisations ont culminé le 2 février 2025, lorsque Beyoncé a remporté le Grammy Award de l’album de l’année pour Cowboy Carter, devenant ainsi la première femme noire à recevoir ce prix depuis Lauryn Hill en 1999. Pour une expérience musicale immersive, voici le visualiseur officiel de « Texas Hold ‘Em » : Une année magnifique remplie de succès et récompenses artistiques. Nous étions obligés, la rédaction d’Amazlife de lui donner cette récompense de FEMME DU MOIS. Lucca pour Amazlife femme du mois